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L’ EUR/CHF n’a pas dit son dernier mot

L’ EUR/CHF n’a pas dit son dernier mot

Publié le 17 November 2023 Temps de lecture < 19 min.

J’espère qu’aucun d’entre nous n’a été contraint d’apprendre à nager cette semaine. Les ballades au bord de l’Arve sont suspendues, tout comme la hausse de l’EUR/CHF vers la parité.

Bonjour à tous,

Le franc suisse contre l’euro,

n’a pas dit son dernier mot.

Les pips du franc suisse tombent des taux

Comme les feuilles mais bientôt,

Viendront la neige et les cadeaux :

Le black Friday, et de sitôt,

10000 francs suisses à gagner tantôt.

En suivant nos réseaux sociaux

Le dollar, lui s’efface face l’euro et a perdu mercredi 140 pips en quelques heures face au franc suisse, laissant la paire USD/CHF dans une fourchette de taux de change moyen proche de celle de l’été.

Bien que nous soyons désormais loin des sommets atteints pendant le mois d’octobre, la Banque Nationale Suisse n’a pas l’intention à court terme de ramener les taux de change de l’EUR/CHF vers la parité.

Le corridor cible la BNS compris depuis des mois sous les deux pourcents d’augmentation des coûts de la vie, se maintient. Et celle-ci demeure vigilante face à l’inflation selon les analystes de Kommerzbank. Des économistes çà et là restent partagés entre l’euphorie d’une inflation désormais maitrisée outre atlantique, et les déclarations de quelques spécialistes qui affirment que la planète finance n’a jamais été aussi proche d’une nouvelle crise financière. Majeure d’après quelques-uns d’entre eux.

Euphorie raisonnable

Pour l’heure, ce n’est pas l’impression que donnent les bourses qui flambent vers leurs records, (elles sont à mi-chemin), les investisseurs renouant avec le risque, et la certitude que la FED commencera la décrue de ses taux d’intérêts dès l’année prochaine, comme l’Arve, notre rivière locale cette fin de semaine.

L’indice des prix à la consommation qui était attendu plus haut aux Etats Unis n’a progressé que de 3,3% pour l’ensemble de cette année, et l’inflation core est également fixée sous les attentes à 4% en rythme annuel, en baisse par rapport à l’été et à contrario de toutes les prévisions.

Evolution du taux de change de l’EUR/CHF

Les taux d’intérêts en Suisse ne font plus le taux du franc suisse.

Toujours selon Kommerzbank, il n’est pas nécessaire dans l’immédiat pour la banque Nationale Suisse de rehausser ses taux d’intérêt directeurs. Les macro-économistes de la banque prévoient même une baisse de l’inflation en 2024. Le taux d’intérêt à 1.75% serait même à son sommet d’après ces derniers. Mais ils n’excluent pas un nouveau pic d’inflation donnant lieu à de nouveaux tours de vis monétaires.

C’est aussi l’avis de Monsieur Jordan, le président de la Banque Nationale Suisse, pour qui la BNS reste sur ses gardes. A travers son discours « hawkish » du mois de septembre, il évoque une possible intervention de la BNS en cas de retournement de cette conjoncture prometteuse. Lors de la réunion du mois de septembre, il avait été décidé de maintenir les taux à leur niveau actuel de 1,75%. Il l’a confirmé en octobre, et a déclaré vouloir un franc suisse fort, dans le but de ne pas risquer de perdre les acquis durement gagnés face à l’inflation. Même si le taux d’inflation actuel se maintient dans des proportions encourageantes.

Et c’est cette position Hawkish qui veut que le franc suisse devrait maintenir ses positions face à l’euro, encore et toujours d’après Kommerzbank. Dans le courrier qu’a rédigé la banque à ses clients, on peut lire que des interventions de la BNS restent très probables, afin de fixer les taux de change de l’EUR/CHF sur des positions favorables à un franc fort. Il ne serait donc pas urgent face à l’embellie boursière, de convertir ses francs suisses pour des devises, plus que de raison, quoi que...

Ce n’est pas un avis unanime au sein des états-majors des grandes banques.

La BCE assouplie sa politique monétaire.

Toujours est-il que la Banque Centrale Européenne ne pourra pas se permettre d’augmenter ses propres taux, malgré une inflation encore non stabilisée sur le continent. Christine Lagarde, sa présidente, est sur la corde raide, avec une récession et une inflation difficiles à maitriser. La BCE a écarté toute possibilité d’une nouvelle intervention qui impliquerait une modification de ses taux directeurs. L’euro est donc fragilisé alors qu’il montait face au franc suisse et même si convertir l’EUR/CHF en deçà de 0,9500 EUR/CHF n’est plus de mise, la paire de devises se maintient tout de même à un cours de change compris entre 0,9600 EUR/CHF à 0.9650 EUR/CHF ce matin.

L’EUR/CHF resterait bas.

Et vu qu’il n’est pas prévu, dans le meilleur des cas que la BCE ne ramène son taux directeur sur des niveaux plus bas avant la fin de l’année prochaine, l’EUR/CHF devrait se maintenir, voire prendre un tout petit peu de hauteur courant 2024.

En Suisse, l’inflation étant maitrisée, la BNS sera amenée à laisser le cours du franc suisse légèrement dériver. Mais sauf évènement extraordinaire, le différentiel entre les deux taux d’inflation est susceptible de favoriser l’économie suisse et renforcer légèrement le franc suisse face à l’euro d’ici 2025.

La semaine de l’EUR/CHF et de l’USD/CHF

L’EUR/CHF a débuté la semaine à 0,9650.

Mardi en fin de journée, il fallait payer jusqu’à 0.9680 pour convertir ses devises. L’EUR/CHF montrait ses muscles. Puis la paire de devises a atteint un taux de change plancher à 0,9625 EUR/CHF à deux reprises mercredi et jeudi.

L’annonce mercredi des chiffres mensuels des prix à la consommation aux Etats-Unis a rassuré les marchés boursiers et financiers et le dollar notamment a fini la séance dans le rouge écarlate face aux autres devises. Les cours de la monnaie américaine ont cédé jusqu’à 0.8880 USD/CHF et 1.0820 EUR/USD. Les amateurs de billet verts ont pu refaire une beauté à leur portefeuille de devises US. Ce n’est plus qu’un lointain souvenir, que la parité entre le franc suisse et le dollar qui avait attiré bon nombre de touriste américain en Suisse, et vu les prix des importations refluer des deux côtés de la Sarine.

Le taux de change du jour

A l’Heure à laquelle nous écrivons ces lignes, l’EUR/CHF se négocie à un taux de change de 0,9634 EUR/CHF, alors que la paire USD/CHF vaut actuellement 0,8876 USD/CHF.

Le franc suisse en tête.

Cette année, le franc suisse aura été l’une des valeurs phare, au contraire par exemple de la couronne norvégienne qui a elle, vu sa valeur se tasser, avec 4% d’inflation et aura été la monnaie la moins chère de l’année 2023 par rapport à ses précédents. Ce qui laisse présager d’une augmentation des taux d’intérêts du pays. La Norvège, l’un des pays nordiques dans lequel convertir ses devises vire au casse-tête, tant le pays a choisi la voie du tout digital. Deux pays à la fois très différents et très semblables par leur assise financière et économique. La Société Générale nous rappelle également que le yen japonais a lui aussi subi un fort revers, tout au long de l’année. Le taux du JPY/CHF est passé de 0.0070 JPY / CHF en début 2023, à 0.0059 JPY / CHF à ce jour, dans une dégringolade lente et régulière qui profite aux exportations de l’empire du soleil levant.

En perspective

En termes de valorisation, notre franc suisse aura été la monnaie la plus chère et la plus prisée des marchés et des institutionnels en cette année mouvementée. De la crise des faillites bancaires du début d’année à l’annonce de la fin de la hausse des taux directeurs aux Etats-Unis, en passant par les inquiétants et dramatiques évènements au proche orient et leur cortège de menaces de conflit à grande échelle qui a affolé les marchés et boosté le franc suisse contre euro. Avant de rassurer ces derniers quant au risque d’embrasement généralisé. Les marchés sont rassurés, ce qui n’enlève rien à l’horreur de l’actualité.

Un point sur les marchés

Mercredi, à 14h30, tous les regards étaient braqués sur les chiffres de l’inflation aux USA. La fin du cycle de hausses des taux de la FED, et des chiffres de l’inflation inférieures aux attentes ont repoussé le spectre de la récession et confirmé une 12ème séance de hausse des marchés action en deux semaines. Les investisseurs s’attendent même à une baisse des taux directeurs de la réserve fédérale d’ici 6 à 8 mois. Ils ont en conséquence renforcé leurs achats.

Et au chapitre des bonnes nouvelles, le sénat des Etats Unis a validé le projet du texte destiné à éviter le shutdown dont la «deadline » était fixée au 17 novembre, ce jour. Ce risque majeur de blocage dont les marchés euphoriques semblaient avoir oublié l’existence et qui sera donc évité.

Tous les feux sont au vert

En conséquence, les bourses étaient globalement bien orientées à la hausse cette semaine. Après la crue vient la décrue, les investisseurs voient dès lors une baisse des taux dans un futur proche et dans leur boule de cristal. Donc ils s’attendent à des coûts de l’argent moins onéreux, donc à une surabondance de liquidités sur les marchés, ce qui pourrait amener vers une reprise économique, bénéficiant en premier lieu aux entreprises qui auront été bien malmenées ces 3 dernières années.

D’ici à en déduire une forte reprise économique et un cycle positif, on comprend l’augmentation des cours des principales places financières ces derniers jours.

Le Swiss Market Index

Parti de 10550 point en début de semaine, le SMI vaut aujourd’hui midi 10730 points en hausse de 0.75%. Il a culminé mercredi, jour de l’annonce des chiffres très attendus de l’inflation aux Etats Unis à 10765 mais l’euphorie est retombée en fin de semaine. La bourse de Zürich a suivi la tendance dans le sillage des bourses américaines et Européennes. La pression inflationniste sous-jacente a donc permis par son recul cette embellie, après les creux de début d’automne. Il est désormais raisonnable d’espérer une progression des marchés à court et moyen terme.

Cours du pétrole

Le cours du brent en mer du nord, parti de 81 dollar il y a ce lundi s’est effondré de 6% hier, jeudi.

Les cours du pétrole continuent de décliner en raison de l'accumulation de réserves de brut aux États-Unis et du recul de la demande en Chine. Au cours des échanges de jeudi, les prix du pétrole ont affirmé leurs pertes. Les signes de ralentissement de la demande en Chine ont effectivement accéléré cette baisse. Les raffineurs chinois ont traité des quantités de pétrole plus faibles en octobre, et bien que certaines données indiquent un renouveau de la vigueur économique en Chine, les marchés restent préoccupés par la demande mondiale.

La faiblesse des PIB du Japon et de la zone euro a également suscité des doutes sur la demande à venir de pétrole brut.

Les contrats à terme sur le pétrole Brent et le pétrole West Texas Intermediate ont enregistré des baisses, se dirigeant vers leur quatrième semaine consécutive de pertes. Les futures du secteur pétrolier ont perdu beaucoup de terrain. Les inquiétudes liées à la guerre au proche orient ainsi que de nouveaux indicateurs économiques faibles en provenance de Chine, malgré de bonnes nouvelles cette semaine ont contribué à la chute des prix du pétrole au cours des trois dernières semaines. Les stocks de pétrole américains ont augmenté de 3,6 millions de barils, dépassant les prévisions, et la production américaine est restée à un niveau record de 13,2 millions de barils par jour. L'incertitude concernant les taux d'intérêt américains a également exercé une pression sur les marchés pétroliers, le dollar bénéficiant de cette incertitude et contribuant à la baisse des prix du pétrole puisque le taux de change du dollar a reculé de 3% en un mois.

Pour l’heure, le Brent cote 77 dollars en attendant de nouvelles publications de chiffres la semaine prochaine.

Or

Or c’est en bonne logique que l’or recule face à la bonhomie des marchés. Le cours de l’once d’or se fixe à 1965 dollars. Le vreneli, pièce de 20 francs or vaut actuellement 337 francs suisses et son cousin français le napoléon vaut 338 francs au taux de change officiel de la bourse de Londres, (la place de cotation de référence).

Le recul de la valeur refuge s’effectue cependant avec lenteur, comparé à la forte progression des marché action. Signe que la prudence reste de mise face à la situation géopolitique internationale. On peut néanmoins espérer que la rencontre des dirigeants chinois et américains à Pékin et la déclaration de Shi Jin Ping, qui a affirmé que bien que ses positions sur les revendications territoriales de l’empire du milieu restent inchangées : « la Chine ne veut et n’a intérêt ni à une guerre froide ni à une guerre chaude ». Et qu’il y a de la place pour les deux puissances.

Cryptomonnaies

Le roi des cryptomonnaies qui a entamé la semaine à 37200 dollars, a touché hier les 37850, avant de retomber à 36300 dollars ce matin, (soit 32270 francs suisses pour un bitcoin au taux de change actuel). Le marché des cryptos s’est malgré tout renforcé de 40 milliards de dollars cette semaine.

ETH et rumeurs

A noter la performance exceptionnelle du ripple ce mois-ci, qui a fait l’objet de rumeurs indiquant que le géant Blackrock s’intéressait à la cryptomonnaie et a poussé le cours de cette monnaie de 0.48 à 0.78, avant de retomber à son cours actuel de 0.61. Bien que la rumeur ait fortement accentué son niveau de capitalisation, l’institution n’a pas apprécié cette manipulation, et l’affaire est en passe de se finir en justice.

La deuxième cryptomonnaie, Etherium, a quant à elle franchi le seuil des 2000 dollars. Un niveau proche du cours de l’once d’or¨

Ce qui est notable, si l’on songe qu’en 2016, un ETH valait moins de 50 centimes !

Dans la boule de cristal des analystes des banques genevoises

Aux Etats Unis, moteur de la croissance et de la consommation mondiale :

Pour 2024, on est en droit d’anticiper une progression des profits des entreprises américaines qui pourrait favoriser la hausse des marchés actions. Malgré un léger ralentissement économique sur l’année et des taux d'intérêt proches de leur apogée, les valeurs américaines semblent bien positionnées pour une croissance potentielle. Les bénéfices du troisième trimestre suggèrent que les premières mesures de réduction des coûts d’entreprises par les sociétés commencent à se traduire par une amélioration modeste des marges.

Bien qu’anticipant un léger ralentissement économique aux États-Unis en 2024, des baisses de taux sont envisagées au second semestre. Selon les projections, le S&P 500 pourrait clôturer l'année 2024 autour de 4 800 points, avec une augmentation attendue au cours des six prochains mois avant que l'impact cumulatif du resserrement monétaire ne se fasse pleinement ressentir (source Lombart-Odier). Les résultats du troisième trimestre indiquent une reprise des bénéfices par action des sociétés du S&P 500, malgré la récession légère précédente, grâce à des réductions de coûts temporaires et à une économie américaine résiliente.

Cependant, des incertitudes persistent, notamment la prudence des entreprises concernant l'avenir et la performance mitigée des secteurs, en dehors des 'Sept Magnifiques', (Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon, Meta, Tesla et Nvidia surtout).

Les marchés financiers américains envisagent quatre baisses de taux d'ici juin 2024, réagissant au ralentissement des indicateurs de croissance, d'emploi et d'activité économique. En conclusion, le scénario de base prévoit que le S&P 500 clôture l'année 2024 autour de 4 800 points, avec une prédominance des gains dans les six prochains mois avant les effets complets du resserrement monétaire.

Mais d’ici là, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts. De Genève notamment.

Conclusion :

Si la visite d’Emmanuel Macron à Berne et son périple du côté du CERN à Genève n’ont pas eu d’implication majeure sur les cours de change du franc suisse, l’humeur des marchés a frôlé l’euphorie, et la BNS maintient l’EUR/CHF sous contrôle à des taux de change stables.

Tout indique une reprise de l’économie mondiale en ordre dispersé, les Etat Unis loin en tête, la Chine et l’Europe à la traine, mais une Europe drainée par les bons indicateurs de Wall Street. Les taux longs se sont nettement détendus, le bond de 10 ans américain perd 17 points de base à 4.47%, contre 2.61% pour l’obligation allemande.

Sans la volonté d’intervention de la BNS, il y a fort à parier que le taux de change de l’EUR/CHF aurait pris la route de la parité. Nous espérons que les carnets de commande des entreprises suisses se rempliront enfin en cette fin d’année, et que les inquiétudes observées ces derniers mois se dissiperont pour préserver l’extraordinaire solidité de l’économie Suisse.

Nous vous souhaitons sur ces conclusions un excellent week-end sous le ciel voilé d’automne. N’oubliez pas de jeter un œil sur les 10000 euros de lots de notre calendrier de l’avent qui parait dans deux semaines. Et en avant-première, ne ratez pas nos taux de change et nos offres exceptionnelles du Black Friday.

Toute l’équipe de rédaction de Ben S Solutions de Change vous souhaite un bon week-end et vous donne rendez-vous pour le Black Friday

X.C.

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