EUR/CHF, guerre et paix
Cette semaine était pour le franc suisse et les principales devises étrangères, la semaine des banques centrales. La Banque Nationale Suisse, a conservé des taux d’intérêts directeurs inchangés. Tout comme la FED qui inaugure une nouvelle ère, avec un nouveau président. Seule la Banque Centrale Européenne a relevé les siens d’un quart de point, mais cela n’a pas eu d’influence majeure sur les taux de change de l’euro cette fois-ci. La compétition des devises a laissé l’euro sur le banc de touche, face au dollar et au franc suisse qui ont fait match nul.
3 à 1
Mais pour beaucoup d’entre nous, ce sont d’autres catégories de matchs que vous aurez suivi ces jours-ci. Alors qu’a débuté la coupe du monde de football sur fond de perturbations liées au G7 à Evian. On ne se demandait pas à qui étaient destinés les hurlements poussés dans le centre de Genève, aux terrasses des cafés mardi soir. Si vous n’avez pas eu la « « « chance » » », d’être en télétravail ou en disponibilité cette semaine, vous avez passé du temps dans les transports.
De l’aveu des commerçants, Genève était très calme après les manifestations du week-end. Des casseurs se sont tout de même attaqués à une banque et aux bâtiments des institutions internationales, comme craint précédemment par les autorités. On se souvient du carnage, assumé et remboursé par la France lors du précèdent G7 d’Evian au début des années 2000.
Le traité de Versailles ou de Birkenstock ?
Voilà une parenthèse qui se referme après cette semaine tendue et tant attendue. Alors que les cours du pétrole repartent à la baisse après l’annonce d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis, pour rouvrir le détroit d’Ormuz, la plupart des navires restent au mouillage et la confiance des armateurs qui ne se mouillent pas trop ne laisse aux marchés financiers que des perspectives. Donald Trump qui a annoncé un accord de paix au G7 avant de re-signer un traité de Versailles un siècle après l’original, a libéré la région du carcan policier de la réunion d’Evian.
De retour dans les bureaux de change
Dès ce matin, les clients sont déjà de retour dans les bureaux de change, les commerces et les entreprises. Dans les bureaux de change, les clients découvrent que les cours de change de l’euro et du dollar ont progressé depuis notre dernière publication face au franc suisse. Spécifiquement ceux du dollar. Mais la situation au proche orient n’est pas stabilisée. Elle repose sur des déclarations et des promesses. Le franc suisse, cité par Martin Schlegel comme une valeur refuge, n’a pas dit son dernier taux. Le patron de la Banque Nationale Suisse s’est dit tout à fait disposé à intervenir sur les marchés des changes pour contrer une appréciation du franc suisse qui pèserait sur l’inflation et d’ajouter que le cours de change élevé du franc suisse n’est plus la principale préoccupation de la BNS, du fait de la résilience de l’économie suisse pendant cette crise, qui les rend confiants dans l’année à venir.
Effets de la baisse des taux de la BCE sur les cours de l’EUR/CHF
L’écart de taux d’intérêt entre les banques nationales suisse et européenne, soutient subrepticement l’euro. Sur le marché des changes, cet écart de rendement rend les actifs libellés en euros légèrement plus attractifs et favorise ainsi une légère appréciation de la monnaie unique face au franc. Martin Schlegel, le patron de la BNS, réaffirme avec conviction que l’institution interviendrait sur les marchés, forte de ses 716 milliards de francs suisses de réserves, si une nouvelle hausse du franc suisse relançait l’inflation. Celle-ci, du fait de la crise pétrolière est remontée à 0,6%. La fin du conflit laissant toutes raison d’espérer la relance du flux pétrolier mondial, (quid des puits de pétrole qui ont été fermé), il ne devrait plus y avoir besoin de devise refuge pour les investisseurs pour le moment.
Taux de change à 0.9000 EUR/CHF : Un souvenir
N’espérez pas revoir de sitôt un franc suisse à 0.9000 EUR/CHF, comme ce fut le cas cet hiver. Même si d’après Monsieur Schlegel, la situation géopolitique n’est pas encore stabilisée. Et le franc suisse peut toujours repartir à la hausse. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les interrogations persistantes autour de la croissance mondiale et les incertitudes commerciales entretiennent toujours une demande structurelle pour les actifs suisses. C'est précisément ce facteur qui explique pourquoi la progression de l'EUR/CHF demeure limitée malgré un différentiel de taux désormais plus favorable à l'euro.
Avis d’experts sur le cours de change
Mais la BNS veille désormais, officiellement. Jean Eudes Clot, stratège financier de la Banque Cantonale Vaudoise considère avec l’hypothèse d’une désescalade, et d’une croissance prudente, que le franc suisse n’a plus de raisons de distancer l’euro. Nadia Gharbi, de chez Pictet le rejoint dans son analyse en estimant que le resserrement des taux de la BCE devrait soulager les pressions baissières sur la paire EUR/CHF. Les positions courtes sur la paire de devises sont donc de mise pour l’économiste.
Mais, rappelle Antoine Martin, membre dirigeant de la BNS, il faudra quelques mois pour un retour à la normale, sur fond de fragilité géopolitique. En Suisse, les taux de change du franc suisse s’expliquent également par la résilience des entreprises suisses qui ont fortement progressé au T1 et par l’excellence de la gestion des autorités. La banquière centrale Petra Tschudin constate un ralentissement de la croissance mondiale mais se montre optimiste du fait de la politique monétaire bien gérée de la BNS. Le directoire estime que le PIB suisse pourra maintenir 1% de progression du PIB, cette année, et 1,5% au cours de l’année à venir.
Mais vers ou va le taux de change du franc suisse ?
L’EUR/CHF sur un mois glissant
EUR/CHF
Lors de notre dernière parution, l’EUR/CHF entamait un repli technique autours de 0.9120 EUR/CHF, après un seuil de résistance historique à 0.8980 EUR/CHF en mars. 0,9200 EUR/CHF semble être un support solide, chaque hausse du franc suisse ayant été contrée.
Les patterns des graphiques de la paire de devises sont majoritairement haussiers. Donc comme résumé par les analystes précédents, l’été, en l’absence de nouvelle catastrophes géopolitiques, devrait accompagner une hausse progressive de l’euro contre franc suisse. A les écouter, on pourrait déduire que le meilleur moment pour convertir des francs suisses en euros, c’est maintenant. Gageons qu’en l’absence de certitudes et malgré les annonces, le franc suisse maintiendra un taux de change élevé face aux autres devises.
Pour preuve des doutes ambiants, la frilosité des compagnies maritimes, qui gardent leurs navires au mouillage alors que le détroit d’Ormuz a rouvert. Mais à terme, et en théorie, le franc suisse devrait cependant céder du terrain à l’euro et au dollar. Voilà qui pourrait priver les frontaliers lors de leurs opérations de change pour convertir leurs francs suisses en euros de quelques dizaines d’euros par transaction.
Si l’EUR/CHF, que nous avions quitté sur un taux de change de 0,9125 EUR/CHF, à fortement évolué en un mois, les fluctuations dont il a fait l’objet ont dépassé une fourchette de 130 pips. Avec toutefois, une progression régulière à la hausse pour l’euro. La décision de la BCE d’un relèvement de ses taux n’a pas laissé une empreinte bien palpable puisqu’au plus haut, le taux de change du franc suisse contre euro garde à tous ceux qui touchent des revenus en Suisse, un pouvoir d’achat confortable de l’autre côté de la frontière. Les frontaliers qui convertissent leur salaire en euros, et les suisses qui pratiquent le tourisme d’achat, verront donc une différence négative ce mois-ci lorsqu’il changeront leurs francs suisses en euros.
Dans les faits, à l’heure à laquelle nous rédigeons ces lignes, la paire EUR/CHF affiche un cours de change de 0,9239 EUR/CHF.
Les traders professionnels ont un mantra : Buy the rumor and sell the facts. Une rumeur s’est répandue début juin, annonçant une baisse d’un quart de point de ses taux par la BCE. S’en est suivi une baisse du franc suisse de 100 pips face à l’euro en aval de l’évènement. A présent, si l’on achète la rumeur, l’EUR/CHF pourrait se replier d’autant sur la semaine à venir. Souhaitons le pour les opérations de change de nos frontaliers.

Une évolution technique cohérente
Dans ces perspectives et selon des experts de Ben S, si depuis début juin, la paire évolue dans une fourchette relativement étroite comprise entre 0,912 et 0,9240 EUR/CHF, son comportement traduit un marché qui cherche un nouveau point d'équilibre.
Le franchissement temporaire du seuil de 0,9200 EUR/CHF constitue un signal psychologique et technique important. Plusieurs stratèges bancaires estiment que ce niveau correspond à une zone où la BNS apparaît plus à l'aise, la banque centrale n'ayant plus besoin d'intervenir verbalement avec autant d'insistance qu'au printemps.
Pour autant, peu d'analystes anticipent une remontée rapide vers 0,94. Les flux refuge continuent de limiter le potentiel haussier de l'euro, tandis que les investisseurs restent attentifs aux prochaines statistiques d'inflation européennes et à l'évolution des tensions géopolitiques.
Perspectives des taux de change pour les prochains mois
À court terme, le scénario central demeure celui d'une stabilisation de l'EUR/CHF autour des niveaux actuels.
Trois éléments pourraient toutefois modifier cet équilibre :
Une poursuite du resserrement monétaire de la BCE, cet été qui soutiendrait davantage l'euro. Celle-ci serait motivée par une hausse continue de l’inflation ce qui est peu probable compte tenu de la volonté des partie prenantes au conflit moyen-orientale, Israël mis à part, de mettre fin aux hostilités et de reprendre le cours des affaires,
Deuxièmement, une détente durable du contexte géopolitique, susceptible de réduire l'attrait du franc comme valeur refuge
Ou, à l'inverse, troisièmement, un regain d'aversion au risque qui renforcerait immédiatement la devise suisse, obligeant éventuellement la BNS à intervenir si son appréciation devenait excessive et mettait en difficulté l’économie nationale.
Pour les entreprises exposées aux risques sur les taux de change, comme pour les investisseurs, le mois de juin confirme finalement une réalité bien connue : si les politiques monétaires expliquent une partie des mouvements de l'EUR/CHF, la psychologie des marchés et le statut particulier du franc suisse continuent de jouer un rôle déterminant. Comme disait le titre de l’une de nos précédentes éditions : Ne vendons pas la peau du franc suisse avant de l’avoir converti.
En ce début d'été, l'euro a donc retrouvé un peu de souffle. Mais tant que les incertitudes internationales persisteront, le franc suisse conservera probablement une prime de sécurité qui limitera les ambitions haussières de la monnaie unique.
USD/CHF
Le dollar américain, reprend force et vigueur dans un marché des devises, chaotique. Avec 280 pips d’écart en un mois, le dollar américain converti en francs suisse ne nous avait plus habitué à de tels écarts. Le 29 mai, alors que la tension dans le golfe était à son comble, le billet vert s’échangeait à 0,7810 USD/CHF, butant sur une résistance technique. Les courbes de Bollinger montraient alors un flux acheteur dominant. 20 jours plus tard, et trois pourcents plus chers, le dollar n’en fini plus de monter face au franc suisse. Les voyageurs convertissant leurs dollars en francs suisses voient leur pouvoir d’achat à la hausse. Un passage chez Rolex à budget égal, après avoir convertis des euros en francs suisses pour régler ses achats, laissera ainsi de quoi s’offrir quelques fondues d’été au bain des Pâquis ou une nuit supplémentaire au Kempinski.
A cette heure, la paire USD/CHF s’échange au cours de 0,8065 USD/CHF.
Marchés et commoditées
Les marchés américains ont bien profité des espoirs suscités par les négociations de paix. Le Dow Jones a progressé de 3,7% en un mois, le Nasdaq de 3% à 26500 points, un peu refreiné par les doutes suscités sur la rentabilité de l’IA . Mais poussé par la rentrée en atmosphère boursière, du colosse Space X, introduit à 135 dollars ce lundi, et qui a été propulsé au-delà de 200$ l’action. Le désormais géant est passé 6ème capitalisation mondiale. Elon Musk est à présent détenteur de plus 1000 milliards de dollars. Jeu du jour : combien cela fait-il de zéros ? Converti en dollars ? Converti en francs Suisse ? En Yens (plus difficile)? Il est vrai que depuis la seconde guerre mondiale, les Japonais s’y connaissent en matière de zéros (surnom du chasseur Mitsubishi A6M)

Et si l’on ajoute que cette semaine, la Chine a dépassé les 100000 milliards de Yuans de dette publique, soit 15 nombres dont 14 zéros, vous décrochez en piqué ?
Mais assez de ces disgressions d’écolier, les places financières européennes n’ont pas à rougir des performances de leurs homologues (nord) américaines. A 8450 points, le CAC 40 a gagné 5,5% en un mois, le DAX allemand plus modestement 2,6% à 25000 points, et notre SMI, 3,2%.
Parmi les valeurs notables, Nvidia n’est plus une très bonne affaire, à 210 dollars, -5% depuis notre dernière. A l’opposé, Sandisk, cotée au Nasdaq, a dépassé les 800% de hausse depuis le début de l’année. D’après une étude de la Bank of America, 56% des professionnels du secteur de l’IA estiment que les titres du secteur sont encore dans leur phase ascensionnelle. Contre 12% de pessimistes. Gageons qu’à terme, une belle correction à minima, redonnera au cours de change du franc suisse ses lettres de noblesse. L’IA a permis aux bourses du monde entier de survoler la crise pétrolière. Les bourses asiatiques sont en tète avec 118% de progression depuis décembre, pour la Corée du sud. Bank of America nous gratifie également un sondage qui donne la France et l’Espagne en demi-finale de la coupe du monde. Depuis quand les banques produisent elles des pronostiques footballistiques ? Nous verrons si les experts bancaires sont aussi des experts en ballon rond.
SMI
Au chapitre hélvétique, on notera pour commencer le rachat par Holcim du géant allemand Xella, pesant 900 millions de francs suisses, soit 1 milliard d’euro et 4000 salariés dans 22 pays d’Europe. Le géant de la construction suisse prend ainsi de l’ampleur.
Le SMI est donc en reprise à 13770 points. Amrize, Richemont, Givaudan, et Sika ont entrainé la bourse de Zürich avec des progressions sur le mois de 15 à 18%. Nous notons les 11% de hausse du titre UBS. Dans le secteur du luxe, les ventes de Richemont à taux de change constant ont progressé de 11%. Richemont a annoncé 27% de progression du bénéfice annuel à 3.3 milliards d’euros.
La nouvelle inquietante vient de Partners Group, qui finance le crédit privé : La société suite à une trop forte volatilité a du plafonner les rachats. Les retraits se comptent désormais en milliards, dans une atmosphère de défiance. Parners Group finance des crédits privés, prêts qui permettent des investissements en capital-investissement. Les prémisses d’une nouvelle affaire de subprime version crédits privés ?
La nouvelle du plafonnement des rachats par Partners Group, annoncée mercredi, a mis le feu aux poudres.
Pétrole
La star des marchés par la grâce de Donald, est en légère hausse après l’annulation de la conférence de paix entre iraniens et américains au Birkentock. La Suisse accueille t’elle toujours les conférences de paix finalement ? Alors que les organisations internationales se délitent et licencient du fait des coupes budgétaires américaines.
Cela faisait longtemps que nous n’avions plus vu un baril de pétrole à 80 dollars. Mais il faudra quelques semaines pour que les stocks achetés fort cher par les compagnies s’écoulent et laissent place à la pompe à des consommateurs rassuré. Si vous ne pouvez pas patienter, allez dans les stations Ben S en suivant les promotions sur les réseaux sociaux. Cliquez sur le lien…
Les cours du gaz reculent à 37 francs suisses le mégawattheure, un socle remontant au 20 avril.
L’évolution des tarifs dépendra de la suite des évènements au Proche Orient.

Or
C’est une saignée. Le discourt du nouveau président de la FED qui n’exclu pas une remontée des taux, a repoussé les cours de l’once d’or à des niveaux très bas. Mais qui ont toutes les chances de remonter si les affaires reviennent à la normale. Peut être est-ce le moment opportun pour convertir vos francs suisses en pièces et lingots d’or ? Déjà certains profitent des cours bas de l’or.
L’once cote 3850 francs suisses, le lingot 107800, et le vreneli et le napoléon, son cousin, aux alentours de 630 francs suisses. Mais pas de panique. La demande internationale est toujours forte et les cours n’ont jamais vraiment dégringolé au cours de ces 30 dernières années. Pas de panique donc, l’or est éternel comme dit une publicité.
Cryptomonnaies
Le bitcoin ne tient pas la grande forme à 62660 dollars contre 77000 dollars lors de notre dernière analyse, soit 15000 dollars de perte. Le marché dans son ensemble ne pèse plus que 2100 milliards de dollars. La crise pétrolière a provoqué un appel de fonds de couverture et les institutionnels qui avaient promu les ETF, ont retiré leurs fonds, provoquant une spirale de désinvestissements. Un retour à des cours plus élevés dès la fin de la crise, pourrait entraîner des répercussions positives sur le marché qui enfonce résistances après résistances.
Que tout change pour que tout le monde change
Les cours de change des principales devises sont donc pendus aux lèvres des belligérants du conflit Iranien. De la signature d’un accord de paix garantissant le libre passage des navires, pétroliers notamment, dépendra la stabilité des places financières, et par voie de conséquence, le besoin qu’auront les marchés d’une monnaie refuge, selon les mots même du directeur de la Banque Nationale Suisse. Le franc suisse face à l’euro gardera tout de même une certaine valeur de monnaie de réserve, tout comme le dollar, la devise de réserve qui a atteint au plus haut 0,8090 USD/CHF, malgré la perte de légitimité des Etats-Unis dans le conflit qui se termine.
Dans le cas ou une paix solide s’installerait, et si la bascule du point de confiance des marchés envers les valeurs de l’intelligence artificielle ne se produit pas cette année, l’EUR/CHF pourrait rattraper un cours de change aux alentours de 0,9400 EUR/CHF. Telle n’est cependant pas l’analyse des experts d’UBS qui jugent que la forme olympienne de l’économie suisse par rapport à celle de la zone euro, justifie un différentiel inverse de celui des taux d’intérêts. Ce qui va dans le sens du discours du président de la BNS.
En conclusion, ces jours-ci seront probablement les bons pour convertir des francs suisses en euros. Mais pas nécessairement l’inverse.
Voilà l’été, voilà l’été ohéé…
Comme chaque année, l’équipe de la rédaction de Ben S Solutions de change prend congé pour se consacrer à des tâches de gestion. Nous nous donnons rendez-vous le 4 septembre pour une rentrée studieuse, et espérons-le, dans un monde en paix. Il est difficile de dire ce que seront les cours de change du franc suisse contre euro et dollar, mais le consensus des experts prévoit dans un monde apaisé, une légère baisse des taux de change du franc suisse.
Il est temps pour nous de vous souhaiter un bel été, pas trop caniculaire. Et si vous partez vers des destinations exotiques, n’oubliez pas que Ben S Solutions de Change traite des dizaines de devises étrangère, avec des taux de change avantageux. Bien plus que sur les aéroports. Un bureau vous attend non loin de l’aéroport, avenue Louis Casaï, non loin de Balexert. Noubliez pas non plus la crème solaire.
Bon été à tous, de la part de toute l’équipe de la rédaction des groupe Bens Digital Change, et Ben S Shop Change.
X.C.